Sadiques socio-économiques cajolés par la démocratie (10/2018)


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QUELS TYPES DE SADIQUES MéRITENT UN PROCèS  ?

Les sadiques socio-économiques désignent ces personnes qui se complaisent dans une forme sociale et économique de cruauté, qu’il s’agisse d’approbation de l’iniquité socio-économique ambiante ou d’un rôle actif dans son maintien. Ces personnes devraient être traduite en justice. Concrètement, il s’agit de celles qui refusent de partager équitablement : le travail sensé ; les salaires ; les ressources financières, immobilières et environnementales.

Parce qu’elles maintiennent sciemment autrui dans la pauvreté ou la précarité, ces personnes sont nos prédateurs sociaux, nos criminels socio-économiques non reconnus, jouissant de droits nuisibles dans toutes les nations démocratiques affectées par leurs méfaits légalisés.

Il ne s’agit pas de mettre ces personnes en prison.

Il s’agit, afin de rétablir un minimum de justice économique, sociale et environnementale, qu’un tribunal populaire leur confisque tout patrimoine individuel dont ces personnes n’ont pas besoin pour vivre bien.

Il suffirait de fixer ce patrimoine individuel maximal à 50 m² habitable par personne, à 20 hectares de terrain agricole pour un agriculteur céréalier ou un éleveur (5 hectares pour un maraîcher), à 1800 euros net de salaire mensuel et à 50 000 euros sur le(s) compte(s) en banque.

Les truands vous diront qu’une telle évolution socio-économique serait “catastrophique”. Ah bon ? Vraiment ? Pourquoi ? “Parce-qu’un tel système ne tiendrait pas. Et quelles banques trouverez vous pour financer un tel programme ?” Justement, les banques actuelles seraient reconverties en établissements financiers à but socio-environnemental prioritaire. Les truands demanderont encore : “Mais quelles entreprises accepteraient de s’insérer dans un système aussi idiot ?” Idiot ? L’idée serait justement d’empêcher toute entreprise de maltraiter les travailleurs via des salaires trop bas, des tâches insensées ou d’enrichir une classe privilégiée. Les profits générés par toute entreprise seraient réinvestis dans le travail et une production en accord avec nos besoins en termes de confort matériel, d’équité réelle et d’environnement respecté. Le respect de l’environnement et l’équité économique ne seraient plus jamais secondaires. Alors les truands, vraiment idiot ? D’un point de vue de truand, peut-être, oui.

Dans ces conditions, qui aurait besoin de plus si, en même temps, on instaurait un prix maximal du m² habitable à 500 euros, celui de la terre agricole à 1 euro le m² et celui des denrées alimentaires à un niveau permettant à tous de consommer exclusivement des produits bios ? Si l’ensemble de l’agriculture française passait à la permaculture biologique, tous les agriculteurs et les maraîchers professionnels vivraient bien de leur travail.

Tout le patrimoine en surplus serait réparti équitablement, au sein de la population communale, par voie de référendum.